mardi 30 octobre 2007
Chefeux frisés
Par fred, mardi 30 octobre 2007 à 17:44 :: EN TRANSIT
Fête de l'Huma, le Bourget # 14.09.07
mardi 30 octobre 2007
Par fred, mardi 30 octobre 2007 à 17:44 :: EN TRANSIT
Fête de l'Huma, le Bourget # 14.09.07
mercredi 10 octobre 2007
Par fred, mercredi 10 octobre 2007 à 17:39 :: EN TRANSIT
Fête de l'Huma, Le Bourget # 14.09.07
Par fred, mercredi 10 octobre 2007 à 11:07 :: EN TRANSIT
Claque musicale à la fois prévisible, attendue et pourtant surprenante... La sortie de In Rainbows a été annoncée il y a moins de 10 jours, quand personne ne l'attendait plus, et a d'autant plus fait couler d'encre que pour la première fois un album est vendu à prix libre !
Je viens de m'en injecter une première dose dans les oreilles, no comment, ça faisait longtemps que je n'avais pas ressenti ce petit truc entre l'échine et le tympan...
Ecoutez le, vraiment...
-> http://www.radiohead.com <-
mardi 19 juin 2007
Par fred, mardi 19 juin 2007 à 10:03 :: EN TRANSIT
Pour ceux qui connaissaient l'émission, vous comprendrez l'énorme trou qu'elle laissera derrière elle suite à la décision prise par la direction de France 5 de ne pas la reconduire l'année prochaine. Arrêt sur images était en effet la seule émission du service public dont le but était de critiquer la télévision par la télévision, avec les contradictions que cela comporte et que Pierre Carles avait mis en avant dans le troisième volet de sa trilogie médiatique (à voir, surtout le premier Pas vu pas pris commandé puis finalement censuré par Canal+ parceque l'auto-critique, ça fait mal !).
Le Big Bang Blog, tenu par les trois "têtes pensantes" d'Arrêt sur images (Daniel Schneidermann, David Abiker et Judith Bernard) continue lui bien d'éxister, et je vous en recommande vivement la lecture pour mieux comprendre le fonctionnement de la télévision et toutes les magouilles sous-jacentes dont on entend trop peu parler.
Voici d'ailleures la prononciation du décès écrite par Daniel Schneidermann himself, et tirée dudit blog :
Donc, ça se finit ainsi. Par cette phrase, en début d’après midi, sur le site du Point : "Après douze saisons, l’émission « Arrêt sur Images » de Daniel Schneidermann ne sera pas reconduite la saison prochaine, apprend-on de source officieuse."
(...)
Il faut que vous sachiez que c’est ainsi que les courageux dirigeants de France 5 en ont fini avec la plus ancienne émission de la chaine : sans un mot face à face, sans une convocation, sans l’ombre d’une raison donnée. (...) Mais l’important n’est pas dans cette grossièreté. L’important n’est pas que Carolis et ses hommes décident, sans l’ombre d’une explication, de tuer Arrêt sur images. L’argument de l’ancienneté n’est pas un argument, ni dans un sens ni dans l’autre. L’important, c’est qu’ils ne sont pas effleurés par l’idée que cette émission remplissait une mission indispensable de service public. L’important, c’est qu’ils renoncent impunément, sans un soupir, à cette mission : critiquer à la télévision, avec les armes de la télévision, le pouvoir des images.
Cette mission était, en 1995, au coeur du projet de chaine de la connaissance. C’était après la première guerre du Golfe, et ses dérapages en direct. C’était après la fausse image du faux charnier de Timisoara. Ceux qui avaient imaginé cette chaine, et s’appelaient Georges Duby ou Jean-Noël Jeanneney, avaient voulu voir si on pouvait retourner le monstrueux outil contre lui-même. Ils ne savaient pas très bien comment faire. Cavada, premier président, m’appela. "Ca vous tente ?" Je n’en avais pas la moindre idée, mais oui, ça me tentait. J’avais tout de même une intuition. Pour dépouiller les images de leur pouvoir, il fallait les arrêter.
(...)
Les hasards de la vie font que je dois me rendre, lundi prochain, à Genève. J’y suis invité par le comité des télespectateurs de la télévision publique. C’est un comité qui a une existence officielle. Parce que là -bas, figurez-vous, ils ont apparemment inventé un système pour que les télespectateurs puissent donner leur avis à propos des programmes de la télévision qu’ils paient. Un avis argumenté, se traduisant en mots et en phrases, et pas seulement en courbes d’audience. Je ne sais pas exactement comment ça marche. Je vous dirai à mon retour. Mais s’ils m’offrent l’asile médiatique, il n’est pas impossible que j’accepte.
Selon France 5, une autre émission de décryptage sera programmée à la rentrée prochaine, reste à voir qu'elle en sera sa teneur en réelle investigation. Je pense vraiment que ce genre d'émission, de blogs et des gens comme Daniel Schneidermann et Pierre Carles (dont on peut aussi mettre en doute la partialité) sont indispensables pour la protection de la liberté des médias, et tout particulièrement en ce moment avec un Président de la République qui a tout plein d'amis bien placés. Reste à espérer que dans dix ans on ne trouvera pas ce contre-pouvoir que sur Internet, la télé ayant laissé la place libre aux Star'Ac, Nouvelle Star et autres émissions culturelles... hum...
Pour finir, petits exemples pris sur Wikipédia pour illustrer tout ça :
- Depuis 2002, Daniel Schneidermann est confronté à des relations difficiles avec la chaîne TF1. Cette situation fait suite à la présence sur le plateau d'Arrêt sur images d'un ancien correspondant de TF1, Alain Chaillou, venu parler de la fermeture de plusieurs bureaux à l'étranger et du faible intérêt de la chaîne pour l'actualité internationale.
- En octobre 2003, il est licencié à cause de la publication de son livre Le Cauchemar médiatique, dans lequel il déplore que la direction du Monde (qu'il compare à un «clan sicilien») et pour qui il publie des chroniques hebdomadaires, ne réponde pas aux critiques adressées contre elle par les auteurs du livre La Face cachée du Monde.
- Le 6 juillet 2005, Patrick de Carolis est élu président de France Télévisions par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). Daniel Schneidermann rappelle alors sur son blog que son nouveau dirigeant a présenté dans l'émission Des racines et des ailes, un reportage falsifié, présentant un entraînement de CRS comme un reportage pris sur le vif. Par cet acte, il explique vouloir « vérifier l'espace de ma bulle d'oxygène ».
- En février 2006, il diffuse dans Arrêt sur images les images censurées par la chaîne M6 dans une enquête du magazine Capital sur La Française des jeux, par peur de perdre cet important annonceur publicitaire. Son émission apparaît dans cette affaire comme le garant de la liberté d'expression des reporters.
- En avril 2006, Daniel Schneidermann transcrit sur son blog une conversation avec Arlette Chabot, furieuse en raison d'une émission d'Arrêt sur images mettant en doute l'impartialité des informations dispensées par la présentatrice du journal télévisé de France 2, Béatrice Schönberg, à la suite de son mariage avec le ministre en exercice Jean-Louis Borloo. Le fait qu'Arlette Chabot soit entrée en possession de l'enregistrement d'une émission qui n'avait pas encore été diffusée, conduit Daniel Schneidermann à considérer qu'« une ligne jaune a été franchie ». A la suite de cette affaire, plusieurs médias ont prédit la disparition de l'émission (Paris Match, Le Point, L'Express, Europe 1). Un démenti fut rédigé par Claude-Yves Robin, directeur de France 5, et diffusé par l'AFP le 19 avril 2006.
dimanche 17 juin 2007
Par fred, dimanche 17 juin 2007 à 17:21 :: EN TRANSIT
J'appréhendais un petit peu le retour en France, mais depuis que je suis arrivé je n’ai pas eu une seconde pour souffler et du coup réaliser que j’étais rentré ? Donc pas encore de petit coup de nostalgie hongroise, même si certaines choses me manquent déjà et j’ai du mal à me débarrasser de certaines habitudes prises.
Jeudi dernier par exemple, soirée de « retrouvailles » sur le champ de mars (rien de plus émouvant que de déguster une "Arany Aszok" devant notre magnifique tour Eiffel !) avec quelques Lillois qui travaillent à Paris et des Parisiens avec qui j’étais à Budapest. J’avais oublié ce que c’était que d’aller acheter sa petite bière chez l’"arabe" (et non pas le "twenty-four-" pour la boire dehors car trop cher d’en prendre une directement dans un bar. Malgré tout on a quand même fini dans un de ces derniers, et là j’ai réalisé que bien que les Hongrois fument plus, j’avais complètement oublié ce que c’était d’avoir les yeux qui piquent à cause d’un air ambiant surchargé de tabac. Je ne sais pas si on cultive volontairement ça ou si les systèmes de ventilation sont interdits en France, mais rien à voir avec l’air Hongrois. Bref, sur le coup des deux heures du matin chacun commence à rentrer chez soit, et là je regrette Budapest… Les bus de nuits si ils existent (à Paris en l’occurrence oui, à Lille et Orléans je ne crois pas) sont soit trop rares ou forcément ne correspondent pas du tout au trajet à faire. Aller hop, un peu de courage et c’est seulement après une heure de marche sous la pluie que je vais pouvoir retrouver mon lit. Dur dur comparé à Budapest où l’arrêt de bus situé juste devant la porte de mon immeuble me permettait de rentrer d’un peu partout dans la ville tous les quarts d’heure et à toute heure de la nuit.
Certes j’ai retrouvé le plaisir des croissants trempés dans le chocolat au petit déjeuner, le bon fromage qui pue m’attendait effectivement, le vice de pouvoir laisser traîner son oreille et comprendre les conversations des gens dans la rue, mais il y a un paquet de choses que j’aurai bien embarqué avec moi !
Mais comme je le disais au début, même si c’est sans doute le rythme de vie qui me manquera le plus - zéro responsabilité, énormément de temps libre, encore plus de voyage et tous les gens rencontrés venant des quatre coins du monde - , le contrecoup n’arrive pas (encore) car plein de choses m’attendent prochainement. A commencer par mon été que je passerai au Burkina Faso dans le cadre d’un chantier international organisé par les amis de Gonsé. Le départ est prévu pour dans un mois exactement, et la réunion de préparation à laquelle j’ai assistée hier soir en compagnie des 6 autres bénévoles me rend impatient comme je l’ai rarement été, plus de détails à venir dans un prochain post !

Burkina Faso :: France :: Hongrie :: Paris
samedi 2 juin 2007
Par fred, samedi 2 juin 2007 à 14:52 :: EN TRANSIT
Voilà un post qui n'a pas grand rapport (voir aucun) avec ma vie Hongroise mais je trouve que l'information mérite d'être relayée. L'Université de Sheffield travail en effet sur le projet World Mapper qui vise a redéssiner la carte du monde en tenant compte de statistiques diverses et variées. Comme souvent les images parlent plus qu'un long discours, voici quelques exemples, consternants...

Victimes de guerre, toujours l'Afrique : En 2002, où mourrait-on de guerres ? En Afrique noire, principalement, et en particulier en République démocratique du Congo, qui a enregistré 26% de tous les décès dûs à des conflits cette année-là . Au total, 80 territoires ou pays ont subi des guerres ou conflits violents, avec le Burundi comptant le plus grand nombre de victimes par habitant, 1,2 pour mille.

Les médicaments soignent les Européens : Cette carte montre la domination des grands labos pharmaceutiques européens dans le commerce des médicaments: 74% du produit des exportations de médicaments dans le monde reviennent en Europe de l’Ouest. L’Inde est un gros producteur, mais ses médicaments sont moins cher, et donc le poids de l’Inde est très faible dans cette carte.

Les royalties reviennent aux Américains : L’Amérique du nord est le grand gagnant du marché des royalties et des licences. 18 pays seulement ont un solde positif, c’est-à -dire qu’ils exportent plus de droits d’utilisation de leurs produits ou brevets, et parmi ceux-ci, les Etats-Unis sont loin devant. Par habitant, ça donne 86$ de revenu issu des brevets pour les Américains, 24$ pour les Français.
L'esthétisme des cartes n'est pas toujours au rendez-vous j'en conviens, mais qu'importe c'est l'information qui compte ici. Plus de 350 cartes disponibles par là .
dimanche 25 mars 2007
Par fred, dimanche 25 mars 2007 à 19:26 :: EN TRANSIT
Ca fait très longtemps que je n'ai pas parlé de musique sur ce blog, la venue hier soir d'une compatriote dans un Bar/Club de Budapest va me permettre de remédier à ça. Emilie Simon est effectivement venue jouer au Gödör Klub, l'occasion d'oublier le temps d'une soirée que j'étais en Hongrie ! Dans la salle ça ne parlait quasiment que Français, du coup à la fin du concert elle ne s'emmerdait presque plus à essayer de parler Anglais (le Hongrois je n'en parle même pas). Bon et forcément, comme on trouve moins de Français à Budapest qu'en France, ce genre de concert est l'occasion de voir des artistes Français assez connus (quand ils daignent venir jusqu'ici) dans des petites salles sans avoir le nez écrasé entre les omoplates du géant de devant, le tout à 50 mètres de la scène. Bref je crois n’avoir jamais été aussi bien placé pour un concert (sauf au peut-être Biplan à Lille), j'aurai presque pu rajouter quelques notes de piano dans les graves :
.
Côté musical donc, je ne connaissais que peu le premier album éponyme d’Emilie Simon, j’avais été séduis comme beaucoup de monde par la BO de La marche de l’Empereur qui a d’ailleurs remporté une victoire de la musique l’année dernière. Après une écoute plus attentive de son nouvel album je reste sur mon impression du premier, sympa mais pas transcendant… Par contre en concert c’est autre chose ! Pour cette date Hongroise, la formation l'accompagnant était réduite à un percussionniste qui va chercher on ne sait où l’idée d’aller faire une rythmique en tapant sur l’eau d’un aquarium ou à l’intérieur d’un piano à queue, ainsi que d’un Jean-Michel Jarre des temps modernes déguisé en magicien faisant tout plein de trucs incompréhensibles avec des potards, des lasers et autres objets musicaux non identifiés. Bref un concert bien original et « charmant » au croisement de la pop et de l’expérimentation…

samedi 10 mars 2007
Par fred, samedi 10 mars 2007 à 13:06 :: EN TRANSIT
J'ai été impressionné par le buzz créé autour de la sortie de Chroniques de la police ordinaire de Bénédictes DESFORGES : près de cent personnes ont atterri ici via Google depuis la sortie du livre (il y a deux jours), uniquement parce que je mentionnais celui-ci dans un article précédent. Donc puisque les témoignages d'hommes en bleu ont l'air d'intéresser beaucoup de monde (et si cela pouvait permettre d'atténuer un peu l'incompréhension police/citoyens bien Française, ce serait tant mieux), j'ai mis en ligne la sauvegarde du blog Que fait la police. Par chance j'avais enregistré ce blog la veille de sa fermeture, qui n'est donc malheureusement plus disponible.
Bref il vous suffit de télécharger ce fichier, le témoignage de ce flic en banlieue tient sur une seule page, à lire absolument ! Bonne lecture...
mercredi 14 février 2007
Par fred, mercredi 14 février 2007 à 12:08 :: EN TRANSIT
J'avais déjà parlé ici des blogs policiers qui fleurissent sur la toile, outrepassant parfois leur devoir de réserve (ceci avait d'ailleurs valu à ce blog très intéressant de pousser l'auto-censure jusqu'à fermer). Il en est un, écrit par une jeune flic à la plume brisant tous les clichés d'illettrisme policier, qui vaut vraiment le détour. Sa qualité est telle qu'elle s'est d'abord fait repérée par David Abiker dans l'émission Blog à part sur France Inter, avant de se voir offrir une proposition par une maison d'édition pour écrire un livre. C'est désormais chose faite et celui-ci paraitra le 8 mars aux Editions Michalon.
Bref une fois n'est pas coutume voici donc un petit coup de pub pour quelques chose qui mérite d'être lu. Vous pouvez trouver Chroniques de la police ordinaire de Bénédicte DESFORGES en pré-commande sur Amazon.fr
Coup de coeur :: France :: Livre :: Société
mardi 13 février 2007
Par fred, mardi 13 février 2007 à 14:32 :: EN TRANSIT
J'avais oublié les perles qu'on pouvait trouver sur Internet. Cette fois ça vient de Finlande dans les années 80 : I Wanna Love You Tender de Armi & Danny, ce clip est tellement mauvais qu'il en est génial ! Aucune parodie ne pourrait atteindre ce niveau de ridicule, les paroles sont aussi bonnes que les danseurs, un must :
Page 1 sur 3 - Page suivante